… que l’installation de nouveaux panneaux d’affichage dans les rues de la
ville était loin de faire l’unanimité. Ainsi, hier matin, le bipède a
assisté à la désapprobation manifeste d’une commerçante de la place
Camille-Jullian. Alors que le panneau était posé en bordure de la
place, la riveraine proposait de le décaler carrément en plein milieu
de la place, pour que tout le monde « en profite un peu plus ». Au
moins n’avait-elle pas peur d’afficher son sentiment.
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… en vacances, en tout cas pas tout de suite, s’amuse à lire les panonceaux des commerçants
annonçant les fermetures pour congés.
Cela va du plus laconique au plus
détaillé. Exemple clair et net dans une vitrine de la rue Monbazon : « Il fait
trop beau, l’équipe est partie à la plage ».
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… en revenant dimanche soir dans sa ville : arrivé en train à la
gare saint-Jean, peu avant 18 heures, il espérait sauter dans le tram pour
regagner son domicile ; las, le prochain tramway était annoncé 12 minutes plus
tard. Presque un petit quart d’heure d’attente… au moins, voilà qui laisse le
temps d’observer jusque dans les moindre détails l’architecture de la station de
tram. Ah, ses poubelles, ses lampadaires, son panneau d’affichage?
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… beaucoup les reproductions de
quelques affiches célèbres de mai 1968, dans les vitrines du libraire
Mollat. Beaux papiers, beaux tirages, bel accrochage. Des actes
d’agitation politique traités comme des oeuvres d’art. Mais les
nostalgiques penseront sans doute qu’il aurait été davantage dans «
l’esprit de Mai » de coller ces affiches directement sur les vitrines.
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… rue Sainte-Catherine un duo avec un étrange
équipement. L’un des hommes portant une gigantesque pancarte intimant
«lisez la Bible» au recto et des extraits du livre saint au verso. Les
deux prêcheurs se sont arrêtés à la terrasse d’un fast-food et n’ont
pas fait recette.
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… en découvrant hier après-midi l’inscription du panneau lumineux du parking Pey Berland. Contrairement à d’habitude, celui-ci n’affichait pas “complet” mais “saturé”. Le piéton se permet donc de suggérer de nouvelles formules pour préciser l’état du parking : “désert” ou “abandonné” (pour de trop rares occasions), “accueillant” quand des places sont encore disponibles, ou bien “gavé” surtout en cette période de fêtes de fin d’année.
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… si le tramway n’a pas un train de retard. Alors que la Coupe du monde est finie
depuis belle lurette, certaines rames circulent encore ornées d’images de
joueurs en pleine action, a priori ceux de l’Union-CABBG
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