… le drapeau portugais qui flottait hier matin sur un échafaudage de la rue Claude Bonnier, dans le quartier de Mériadeck. Visiblement un ouvrier supporteur de
l’équipe de football de ce pays, laquelle a réussi des débuts
tonitruants à l’Euro-Foot. La sélection est en effet qualifiée pour les
quarts de finale
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… que pour le 8 mai pas un seul drapeau européen n’ait figuré sur le fronton de la
mairie, cette semaine étant pourtant dédiée à l’Europe. Le jour de la victoire
de 1945 tombant par ailleurs la veille de la journée de l’Europe célébrée
aujourd’hui.
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… le « rugby blues » en passant devant certains établissements qui, visiblement, n’ont pas réussi à encaisser la fin de la Coupe du monde de rugby. En vitrine, ballons ovales et drapeaux sont restés en place. Le bipède décerne la palme de la nostalgie au Wine Bar, rue Costedoat, où l’on peut, l’espace d’un instant, croire que la France a encore une chance de gagner ce soir. En espérant que le scénario soit différent.
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S’est amusé que les drapeaux irlandais soient aussi
nombreux que les drapeaux français sur les façades des bars de la
Victoire… Normal, vu que leur équipe était basée sur Bordeaux. Tous
les cafetiers sont formels : Quelque soit le résultat du match
éliminatoire de vendredi soir, les drapeaux irlandais resteront en
place, n’en déplaise aux mauvais joueurs !
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