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Un BLOG de la Rédaction
du Journal SUD OUEST

Le Piéton de Bordeaux
infos, bons plans, coups de gueule et coups de coeur

Pataugeoire à la gare St jean

Après les nombreux orages qui ont arrosé la ville ces derniers jours, un piéton vous indique que pour prendre un bon bain de pied, la meilleure adresse c’est incontestablement le nouveau pédiluve de l’accès Belcier à la Gare Saint Jean.Le voyageur qui débarque avec ses valises est obligé d’escalader un parpaing puis de faire l’équilibriste sur un muret de ciment s’il ne veut pas tremper ses mocassins dans cinq centimètres d’eau. Merveilleux spectacle qui mérite un Oscar au patrimoine de l’Unesco ! Y a t’il un responsable à la gare Saint Jean ? Finalement tout le monde s’en fout !

Vous aussi, contactez le “Bordeaux des réclamations”, envoyez vos messages et vos photos à pieton@sudouest.com

UNESCO : deux villes, deux ponts, une même peur

Dresde saura en juillet si la Vallée de l’Elbe conserve son label. Bordeaux pourrait être, dans le même temps, menacée de déclassement

070408pont.jpgBien difficile de savoir où en est aujourd’hui le dossier de Bordeaux. L’affaire a provoqué de telles vagues en février que peu de gens à Paris semblent vouloir s’aventurer sur le chemin des révélations ou supputations.
« Nous ne pouvons rien dire car ce n’est pas nous qui prenons les décisions. Ce sont les vingt et un membres du comité mondial du patrimoine », précise Mechtild Rössler, chef de section, chargée de tous les sites d’Europe et de l’Amérique du Nord (436 sites au total) au centre mondial du patrimoine. Or, le comité que préside la Canadienne Christina Caméron ne se réunit qu’une fois par an, en été. Cette année, ce sera du 2 au 10 juillet à Québec. Rien de nouveau donc à attendre avant le début de l’été.


La réunion en préparation. Les dossiers en attente de traitement seraient en pré-étude actuellement. « En ce moment, nous sommes en réunion avec les représentants de l’Icomos et de l’Unesco », confiait la semaine dernière Mechtild Rössler. « 153 dossiers sont à l’étude. Seul un certain nombre d’entre eux sera inscrit à l’ordre du jour de la réunion de juillet. » On n’en saura pas davantage : « C’est la règle, dit-elle. La liste n’est révélée que six semaines avant la réunion du comité ».
Bordeaux pourrait y figurer. Comme y figurait l’an passé Dresde. Avec le même risque à la clé : une inscription sur la liste rouge des sites classés en péril et menacés de déclassement.
Lorsqu’on dit à Mechtild Rössler que l’on ne voit pas comment Bordeaux pourrait échapper à cette procédure (l’affaire paraissant identique à celle de Dresde), elle oppose qu’il s’agit bien, en Allemagne comme à Bordeaux, d’une histoire de pont, mais que les deux sites ne sont pas classés pour les mêmes raisons. « À Dresde, dit-elle, ce n’est pas la ville historique qui est classée. Elle avait demandé ce classement, elle ne l’a pas obtenu. C’est la Vallée de l’Elbe, à laquelle appartient Dresde, qui est classée autrement dit l’ensemble du paysage culturel. À Bordeaux, c’est la ville historique qui est classée. »


Une mission d’experts. Une différence de traitement n’est donc pas à exclure. Il est difficile de croire cependant que les membres du comité mondial du patrimoine laissent passer le dossier bordelais sans rien dire.
Ne serait-ce qu’un petit rappel à l’ordre ou une invitation à revoir le projet à la baisse. Ou alors l’envoi par précaution _comme cela a été fait pour Dresde_ d’une délégation d’experts dans le port de la Lune pour se pencher d’un peu plus près sur le projet de construction, positionner précisément l’ouvrage et évaluer l’impact qu’il pourrait avoir dans le site classé. À Dresde, cette mission internationale d’experts est intervenue en février. Ce n’est qu’après cette visite que l’Unesco a transmis un rapport aux autorités allemandes en recommandant vivement la construction d’un tunnel plutôt que d’un pont.
Les 21 membres du comité mondial du patrimoine auront le dernier mot en juillet mais on imagine mal qu’ils ne retiennent pas l’avis des experts. Christina Caméron, présidente du comité n’a-t-elle pas déjà officiellement déclaré : « L’identification d’une alternative au pont actuel est une occasion précieuse de sauvegarder la Vallée de l’Elbe à Dresde. Le comité du patrimoine mondial sera heureux d’examiner favorablement toute nouvelle solution permettant de maintenir ce merveilleux paysage sur la liste du patrimoine mondial. »
Et si, dans un an, elle déclarait la même chose pour Bordeaux ?

Jean-Paul Vigneaud

FORUM. Pour ou contre le projet de pont levant Bacalan-Bastide ? Participez au débat !

ALBUM-PHOTOS : toutes les images du projet de pont levant Bacalan-Bastide (esquisses et maquette)



Pont levant Bacalan-Bastide en images

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Depuis début janvier 2006, on sait qui construira le pont Bacalan -Bastide. C’est en effet le groupe GTM associé au géant du BTP Vinci, au bureau d’études Hardesty et Hanover, spécialiste des ponts levants, et à l’architecte Charles Lavigne, qui remporte face à quatre autres concurrents le concours lancé par la Communauté urbaine. Un pont à travée levante prévu à l’horizon 2011 et dont le coût de départ s’élève à près de 118 millions d’euros.


ALBUM-PHOTOS : toutes les images du projet de pont levant Bacalan-Bastide (esquisses et maquette)


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Bordeaux - Dresde : copies presque conformes

Le projet du pont levant « Bacalan-Bastide » devra-t-il être revu à la baisse, voire abandonné pour laisser place à un projet de tunnel ? La question resurgit avec l’annonce des conclusions officielles de l’expertise internationale engagée à Dresde, ville allemande, où le même problème est en suspens.


Là aussi, on est dans un site classé, là aussi il est question de construire un pont, là aussi des inquiétudes planent sur la conservation du label Unesco.

Pour les experts qui se sont rendus dans la vallée de l’Elbe, « la réalisation d’un tel ouvrage aurait un impact irréversible sur la valeur universelle du bien ». En conséquence, ils recommandent un tunnel. À Dresde, cette recommandation tardive d’avoir recours à un tunnel surprend.

- site de la ville de Dresde : www.dresden.de
- site des partisans du projet du pont : www.pro-waldschloesschenbruecke.de


Ce serait la même chose à Bordeaux. Car à Dresde, on affirme _et démontre_ que le projet de pont (aujourd’hui contesté) figurait bel et bien dans le dossier de demande de classement de la Vallée de l’Elbe. Or, le classement a été attribué.

Certes, on peut toujours penser _ce que ne manquent de faire les opposants au projet de pont à Bordeaux (association Transcub)_ que la création de l’ouvrage n’a pas fait l’objet d’une présentation suffisamment précise lors du dépôt de candidature. Mais les spécialistes de l’Unesco ne sont-ils pas suffisamment habitués pour dénicher dans les dossiers qu’on leur présente les faiblesses ou les projets qui pourraient poser problème ?

A Dresde comme à Bordeaux, des experts sont également venus bien avant le classement pour voir si les déclarations coïncidaient avec les réalités du terrain. Pourquoi n’ont-ils rien dit à ce moment-là ? Car Dresde se trouve dans une drôle de situation aujourd’hui. La construction du pont a commencé et on demande de faire un tunnel. Sinon, adieu au label Unesco !

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A gauche, Bordeaux ; à droite, Dresde

 

Villes sosies. Vues du ciel, les villes se ressemblent beaucoup. Un fleuve, des ponts, des constructions de part et d’autres. 500.000 habitants à Dresde, 300.000 pour Bordeaux (1 millions si l’on considère l’ensemble des communes de la CUB)

Un décor fabuleux. Les deux villes abritent des trésors. L’ensemble baroque du Zwinger, le palais japonais et la Hofkirche à Dresde. Le Palais de la Bourse et l’exceptionnelle façade du XVIIIe à Bordeaux.

Des villes touristiques. Appelée la « Florence de l’Elbe », Dresde est l’équivalent de Bordeaux en France. Toutes deux figurent dans le « top ten » des villes les plus visitées.

 

ALBUM-PHOTOS : toutes les images du projet de pont levant Bacalan-Bastide (esquisses et maquette)


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Le pont de la discorde

 

Alain Juppé affirme que l’Unesco était informée des détails de l’ouvrage monumental. Le Front associatif reste convaincu du contraire


Un beau pavé dans la campagne électorale que cette histoire de pont levant (notre édition d’hier). Un Front associatif (mené par Trans’Cub et Garonne Avenir) brandit du courrier laissant penser que le centre mondial du patrimoine de l’Unesco n’était pas informé de la réalité exacte de cette construction monumentale et n’aurait donc pas pris sa décision en toute connaissance de cause.

Une accusation particulièrement grave. Ce qui fait qu’Alain Juppé n’a pas laissé le soin à ses adjoints d’y répondre hier. Il a lui même rencontré la presse et lui seul a parlé. Sans colère ni venin. Son sourire forcé en disait long toutefois sur ses pensées. « J’ai l’habitude de ces coups bas en période électorale », disait-il en donnant son explication. Selon lui, l’Unesco était informée du projet. Ne serait-ce que par les opposants : « Le 1er septembre 2006, note le maire de Bordeaux, un certain nombre d’associations ont écrit à M. Bandarin, directeur du centre du patrimoine mondial de l’Unesco, pour mettre en cause le pont Bacalan -Bastide ».


Un expert mandaté. À partir de là, selon lui, le centre du patrimoine mondial aurait, par échanges de courriels avec les ministères de la Culture et des Affaires étrangères, demandé à ce que ce point soit examiné et éclairci par Alvaro Gomez-Ferrer, l’expert de l’Icomos, lors de la venue de ce dernier à Bordeaux fin novembre-début décembre.

Ce qui aurait été fait. « L’expert a rencontré le président de la communauté urbaine (NDLR, Alain Roussset à l’époque) en présence de l’adjointe de la Ville de Bordeaux au patrimoine, le 1er décembre en fin de matinée. A cette occasion, le projet de pont lui a été présenté, il a pu observer la maquette réalisée et un document de présentation du futur pont lui a été remis. »

Selon Alain Juppé, l’expert aurait affirmé à ce moment-là que « le projet de pont lui paraissait compatible avec le classement au patrimoine mondial et qu’il conclurait en ce sens. » L’expert aurait toutefois recommandé à cette occasion de faire figurer ce projet dans le « plan de gestion du bien », un plan qui doit faire apparaître toutes les mesures mises en œuvre par l’État, la Ville et les autres collectivités dans le secteur soumis à labellisation.

Alain Juppé affirme que le projet a été présenté dans ce document (à la page 20) et transmis comme prévu en mars 2007. « L’Unesco a donc pris sa décision, selon lui, en toute connaissance de cause. »

Pas de preuves. L’ennui, c’est que sur le site Internet de l’Unesco et dans tous les documents liés au classement de Bordeaux, on ne trouve aucune trace du projet et de son étude. Le rapport de l’Icomos n’y fait pas allusion, le résumé du plan de gestion du bien non plus. Junaïd Sorosh, le représentant de l’Unesco, confirme aussi l’absence d’information sur le sujet.

Ce qui est tout de même troublant car on veut bien croire aujourd’hui qu’Alain Juppé cherche à minimiser l’affaire, mais il dit vrai lorsqu’il indique que l’Unesco a été informée du projet du pont levant par les associations d’opposants le 1er septembre 2006.


L’article 169 non respecté. « Nous avons bel et bien écrit à cette date-là », précise Denis Tesseire de Trans’Cub. Comment le centre mondial du patrimoine peut-il donc dire aujourd’hui qu’il n’a jamais entendu parler de ce pont et que cela pouvait poser un sérieux problème ? Mystère !

Sachant les associations à ses trousses et prêtes à réagir au moindre écart, il est quasiment certain aussi que la Ville de Bordeaux a, d’une manière ou d’une autre, présenté le projet dans ses dossiers. Peut-être pas de façon aussi complète et précise qu’il l’aurait fallu mais un minimum quand même…

Là, le Front associatif reprend le dessus : « La Ville ne devait pas se contenter d’une présentation du projet », souligne Jacques Dubos, président de Trans’Cub. Elle devait impérativement transmettre les conclusions de l’enquête publique et l’étude d’impact. Ce qu’elle n’a pas fait. La Ville n’a pas respecté ici l’article 169 du règlement de l’Unesco qui prévoit que chaque année « au plus tard le 1er février », les États doivent remettre des « rapports spécifiques et des études d’impact, chaque fois que des circonstances exceptionnelles se produisent ».

Les opposants maintiennent donc leur accusation et ne visent pas seulement Alain Juppé. Ils écorchent aussi au passage Alain Rousset, l’ex-président de la CUB qui a bouclé le dossier de construction de l’ouvrage et à qui ils reprochent d’avoir sauté de joie lors du classement Unesco en disant : « On me disait que le futur pont de Bordeaux serait un obstacle au classement, il ne l’a pas été, c’est un pur bonheur ».

Les deux candidats dans le même bateau. Voilà de quoi plaire à plus d’un !

Jean-Paul Vigneaud

Dresde : pour garder le label, il leur faut un tunnel

La conclusion des experts tombe alors que les travaux de la construction du futur pont sont déjà engagés.

« Le rêve de garder le projet du pont et le titre de l’Unesco est parti en fumée » note, amer, Martin Dulig, chef du groupe parlementaire SPD pour la Saxe. Nombreux sont ceux qui pensent toutefois une solution encore possible. Les « pro-tunnel » bien sûr ! Ces derniers multiplient les démarches pour recueillir des signatures et obtenir l’arrêt des travaux du pont. Une manifestation a encore eu lieu lundi dernier.

Plusieurs représentants des partis politiques, plutôt de gauche (SPD, Verts, Die Linke), soutiennent l’option souterraine. Pour Winfried Hanisch, porte-parole de l’association favorable au tunnel, c’est la seule voie à suivre : « Dresde a besoin du titre de Patrimoine mondial !, dit-il. Ce n’est pas seulement une question d’honneur pour la ville, c’est une affaire de cœur. Ceux qui défendent le pont ne comprennent pas la dimension culturelle du sujet, ils ne s’intéressent pas aux monuments. La construction de cet ouvrage va être catastrophique pour la ville de Dresde. »
L’intéressé est d’autant plus déçu qu’il est facile, selon lui, de répondre aux souhaits de l’Unesco.
Actuellement le plan de construction propose qu’un tunnel qui passe déjà sous la colline mène sur le futur pont. « Il n’y a qu’à prolonger ce tunnel et le faire passer dessous ».


Un référendum à respecter. Ce que refusent les « pro-pont ». Hans-Joachim Brauns, leur chef de file, se réfère au référendum organisé en 2005 et au cours duquel la population s’est montrée favorable au projet. « On doit continuer de faire ce que les gens à Dresde ont souhaité », souligne-t-il. « L’Unesco savait parfaitement, ajoute-t-il, qu’on allait construire le pont, mais a été manipulée par les opposants. » Il n’apprécie donc pas le changement de position.
« Dresde est une ville vivante et non pas un musée, l’Unesco doit accepter cela. Et la vie continuera soit sans, soit avec l’Unesco. Il faut absolument tenir au projet initial. Un tunnel, c’est une utopie. Cela coûterait cent millions d’euros, ce n’est pas faisable ! »
C’est ce que pensaient les habitants de Dresde, c’est ce qu’ils ne pensent plus au demeurant. Plus que 40 000 d’entre eux auraient signé une pétition exigeant l’arrêt immédiat de la construction du pont.
Le conseil municipal est actuellement en train de vérifier la valeur de cette consultation et le 10 avril une réunion sera organisée pour faire le point. Un second référendum pourrait aussi avoir lieu.


Poursuivre le chantier. Les travaux ne s’arrêtent pas pour autant. Doris Schmidt-Krech du Service d’urbanisme de la ville de Dresde explique le pourquoi : l’obligation de suivre les conclusions du 1er référendum et des engagements pris après vote.
« On n’a pas le choix, dit-il, il faut poursuivre le chantier. Tout pourait devenir encore plus compliqué avec des plaintes qui pourraient tomber. En ce moment, personne ne peut prévoir le temps que cela va prendre jusqu’à ce que la situation s’éclaircice et personne ne peut calculer les frais, ni pour l’arrêt de construction, ni pour un tunnel. »

Nina Pauer

Le sondage de la Garonne

Article publié le 27 mars 2008


Les sondages géotechniques viennent de débuter dans le lit de la Garonne. La société GTM-Vinci, chargée de la réalisation du futur pont réunissant les quartiers de Bacalan et de La Bastide, à Bordeaux, a lancé l’opération avec deux entreprises sous-traitantes. Ces forages « carottés » ou « pressiométriques » atteindront une profondeur de 40 à 65 mètres, à l’emplacement des futures piles du pont . Ils sont effectués à partir d’une plate-forme ancrée au milieu du fleuve. La durée de ces travaux, indispensables aux études détaillées qui vont suivre, sera de deux mois.

« Nous avions effectué un premier sondage voilà six ans, explique Olivier Bonnot, ingénieur chez GTM. Aujourd’hui, ce sont des sondages complémentaires. Nous ferons dix essais sur quatre zones, avec deux ou trois essais par zone. Ensuite les carottages iront au laboratoire afin de déterminer les caractéristiques du sol. Nous nous intéressons aux fondations ; beaucoup d’études suivront. » Le tout sous maîtrise d’ouvrage de la Communauté urbaine de Bordeaux.


Un pont pour tous. Rappelons que ce pont levant présentera une largeur de 43 mètres, pour 500 mètres de longueur nécessaire à la traversée de la Garonne. Sa largeur se justifie par le projet d’y inscrire une double voie dans chaque sens pour les véhicules, plus deux voies pour le transport en commun en site propre, bus ou tramway. Sur la partie extérieure, des pistes cyclables et voies piétonnes.

En position basse, le pont se trouvera à peine plus haut que le pont de pierre, distant d’un kilomètre et demi en amont, en position haute à 87 mètres, à hauteur du pont d’Aquitaine. C’est la partie centrale, de 150 mètres qui se lèvera selon un système d’ascenseur afin de laisser passer les bateaux.


Le recours. Une fois les études terminées, la construction proprement dite durera trois ou quatre ans. Cet ouvrage s’inscrit au droit de la rue Lucien-Faure, côté Bacalan . Il devrait déboucher boulevard André-Ricard pour rejoindre le boulevard Joliot-Curie à l’arrière de La Benauge, vers le pont Saint-Jean, bouclant ainsi les boulevards. Une voie plus légère est aussi en réflexion vers la Benauge, avec transports en commun.

Reste qu’un « front uni » d’associations d’opposants a introduit un recours auprès du tribunal administratif. Non comptés quelques atermoiements relatifs à cet ouvrage du côté des services de l’Unesco.

Patrick Faure

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